"Tout, tout, pour ma chérie…"
"Tout, tout, pour ma chérie…"
Michel Polnareff vient de fêter son anniversaire à Marseille.
Après 30 ans d’absence, il a profité de sa triomphale tournée à travers la France pour fêter ses 63 ans en compagnie de Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille et de nombreux fans, à la fois émus et ravis de ce privilège inespéré.

L’excitation était à son comble lorsque Michel Polnareff, très attendu, fit son apparition pour souffler ses bougies. Le gâteau, somptueux, créé par le traiteur marseillais “Les délices de Salomé”, était délicieux. Il représentait un piano surmonté des mythiques lunettes noires du chanteur.
De nombreux Marseillais étaient venus déguisés en Polnareff, portant lunettes et perruque blonde frisée de leur idole.
La surprise fut générale lorsque ce fut Jean-Claude Gaudin et non le chanteur qui se mit à chanter “La Poupée qui dit non…”. Après la dégustation du gâteau, une séance d’autographes et un bain de foule où Michel se montra plus que gentil avec ses fans, le chanteur du “Bal de Laze” eut un entretien avec le Maire puis répondit aux questions d’une poignée de journalistes privilégiés, sous le charme.
L’air d’un éternel jeune-homme, dans son pantalon de cuir noir et sa romantique chemise blanche ouverte sur la poitrine, il confia qu’il partirait sitôt le spectacle du soir terminé, par un vol privé pour Paris où Daniela, sa belle et sculpturale “chérie” devait défiler pour Jean-Paul Gauthier.

Décidément, Polnareff reste cet éternel adolescent qui “Donne tout pour sa chérie…”. Il revint à Marseille dès la fin du défilé parisien, le lendemain pour assurer avec talent les concerts du 4 et du 5 juillet. Lors de sa tournée, il interprète tous ses anciens succès car, assura-t-il au cours de l’entretien que nous eûmes la chance d’avoir avec lui : “Je ne veux pas que mon public soit déçu. Je me souviendrai toujours être allé à Los Angeles voir le spectacle d’Elvis et être sorti déçu de n’avoir pas entendu les titres mythiques que j’aimais, ses incontournables”.
Ce ne fut pas le cas des spectateurs marseillais du Dôme qui eurent droit à d’innombrables rappels.
Polnareff n’a rien perdu de sa voix exceptionnelle, de son charisme et de son indiscutable talent… quoi de plus naturel en somme…

Evénement en ville
vendredi 6 juillet 2007