Le Jour et La Nuit
Le Jour et La Nuit

Concert d’Imany et de George Benson au Festival Jazz des cinq continents

Il est des nuits magiques à Marseille et cette nuit là fut à nulle autre pareille.
C’est lors du Festival de Jazz des cinq continents, qui  vient d’avoir lieu du 19 au 29 juillet  et qui a réuni les plus grands noms du Jazz qu’eurent lieux les concerts d’Imany et de George Benson.

Imany a littéralement subjugué un public littéralement sous le charme. Il émane effectivement de cet ancien mannequin un charme indéniable et ensorcelant qui emporte le public. Sa voix rauque, son univers soul/folk la fait jouer dans la cour des grands, dans la lignée de Tracy Chapman.Elle a cependant son propre univers et défend avec tout son cœur et toute son énergie les valeurs de justice, de solidarité. Son authenticité, sa voix exceptionnelle et son talent l’ont fait tout de suite émerger du lot puisqu’elle est nommée aux Victoires de la Musique dès 2012. Elle a tout d’une grande, fait chavirer les cœurs. Son public ensorcelé chante, danse et reste suspendu à ses lèvres. Un magnifique spectacle sous un ciel étoilé et bleu nuit, au palais Lonchamps, lors de 18° et inoubliable Jazz des cinq continents.
Imany Chant | Stéphane Castry Guitare basse, direction musicale | Taofik Farah Guitare acoustique | Rodolphe Liskowitch Violoncelle | Jean-Francois Ludovicus Batterie | Julien Grattard Violoncelle | Stefane Goldman Guitare électrique | Laurian Daire Claviers

 

 

Avant d’atteindre la gloire et le statut de star internationale, George Benson, jeune guitariste,  a fourbi ses armes auprès de Freddie Hubard et de Miles Davis. C’est indéniable, George Benson est un guitariste monumental de jazz, même s’il a  fait le choix de s’orienter vers des musiques grand public. Il n’en a pas pour autant galvaudé son âme. Son jeu, dégagé des contraintes techniques, lui permet d’évoluer à un niveau de liberté qui place ses intonations et son background jazz au cœur de ses performances crossover...La fête, le rythme, la danse, toutes les générations se retrouvent sur « Give me the night ». C’est du bon, du très bon jazz.


Catherine Merveilleux