Si Benoît a écrit ce livre, confie t-il, c’est pour transmettre un message : celui qu’on peut rater sa scolarité, être nul, à l’école, désespérer ses profs et et néanmoins réussir sa vie.
Ce qui est son cas. Les jugements dévalorisants sur un enfant sont trop souvent destructeurs, castrateurs et peuvent anéantir à tout jamais la confiance qu’un enfant a en lui, explique t-il. Dyslexique, en échec scolaire permanent, il se voit irrémédiablement et définitivement condamné par les adultes à un avenir sans espoir.
Issu d’une famille bourgeoise très aisée, il vit néanmoins une enfance douloureuse marquée par la violence de son père, manipulateur et pervers narcissique, adoucie par l’amour inconditionnel de sa maman et et de sa grand-mère. A la maison, Benoît vit dans la peur jusqu’au sur où son père où son père frappe plus violemment sa mère et qu’elle le quitte.
L’autobiographie de Benoît est un magnifique témoignage et un exemple inspirant pour tous ceux qui risquent de perdre confiance en eux parce qu’on leur a trop souvent dit qu’ils n‘étaient pas assez intelligents et qu’ils ne réussiraient jamais. Il prouve que l’on peut transformer ses blessures en force. « Quelque chose en moi m’a toujours porté : une force intérieure, inexplicable, indestructible; Elle m’a permis de transformer l’échec en parcours, les blessures en élan, les humiliations en carburant. » , écrit-il.
Cet élan vital inextinguible lui permettra de vivre une vie hors du commun, pleine d’aventures. Il vivra mille vies, rencontrera de nombreuses personnalités, de nombreuses stars, vivra à New York, à Paris, dans les Antilles, à Saint Barth et à Saint-Martin. Il dirigera des entreprises dans le monde de la mode, dans le domaine de la restauration et organisera des défilés de modes. Il créera un fan club et un fanzine en l’honneur de Sheila, son idole. Il goûtera aux plaisirs défendus et étourdissants du monde de la Nuit.
Son histoire est intéressante pour plusieurs raisons. II relate une saga familiale. Il dépeint une fresque de société qui se déroule sur plusieurs décennies entre Marseille, New York, Paris et Saint Barth. C’est aussi un témoignage bouleversant sur la maltraitance, les violences intra-familiales et en même temps un plaidoyer pour les enfants «non scolaires» qui ont parfois besoin de plus de bienveillance, d’empathie et de sollicitude et un message d’espoir adressé à tous ceux qui ne réussissent pas dans le système scolaire classique parce qu’ils sont dyslexiques ou hyperactifs et qu’ils ne rentrent pas dans les bonnes cases.
Un témoignage plein d’authenticité et de sincérité, sans pathos, sur la capacité infinie de l’être humain à se relever et à panser ses blessures, après chaque chute même lorsque les Cassandre et les oiseaux de mauvais augure leur prédisaient et les condamnaient à un avenir funeste.
Lécole est finie, ma vie commence…
de Benoît Vandenberge
sur AMAZON
9798241343182
Catherine Merveilleux
Benoît Vandenberge, Marseille, L’école est finie, ma vie commence, résilience, reconstruction, autobiographie, mode, monde de la nuit,,Catherine Merveilleux, Le Jour et La Nuit Presse, lejouretlanuit.net, saga
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