Le Jour et La Nuit
Le Jour et La Nuit

Etat d’urgence, liberté et sécurité, le dilemme…

L’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 16 février. Cet état d’urgence limite nos libertés en suscitant peur et psychose sous prétexte d’assurer notre sécurité. C’est une atteinte indéniable à nos libertés fondamentales constitutionnellement garanties sans pour autant constituer une réponse adéquate susceptible de mettre fin à l’épidémie. L’état d’urgence est dangereux car il permet au pouvoir exécutif de gouverner par ordonnances, par décrets. C’est un blanc seing accordé au gouvernement.

Les Français sont à nouveau confinés. Or le confinement est un procédé moyenâgeux qui aurait pu être évité s’il y avait eu anticipation, préparation et adéquation à l’évolution de la pandémie.

Le premier confinement n’a servi qu’à geler notre immunité collective et qu’à la retarder et ce au prix d’immenses sacrifices de la part des Français.

Il aurait fallu au contraire créer des lits de réanimations, aider les personnes vulnérables à se protéger en leur donnant des masques, du gel hydroalcoolique, en  leur mettant à disposition des aides ménagères, donner des moyens financiers et matériels au personnel médical et aux hôpitaux plutôt que de confiner toute une population. Il fallait laisser les entreprises travailler ! Cela aurait coûté moins cher car il n’aurait  pas fallu débourser des subventions compensatoires titanesques et abyssales qui vont alourdir notre dette et peser sur les générations futures.


Tout être humain est déchiré entre ses aspirations à une liberté sans contraintes et un désir de sécurité bien légitime.
Cette dichotomie, cet écartèlement entre deux désirs souvent antinomiques est une problématique qui suscite bien des controverses surtout lorsque l’état d’urgence est promulgué. Cela avait déjà été le cas le cas en 2017 après les sanglants attentats terroristes.


Selon Sigmund Freud le désir de liberté est un désir asocial ou antisocial. Tout le monde tient à ce que sa liberté ne soit pas entravée et tient aussi à ce que sa sécurité soit assurée. Un vrai dilemme. Les lois qui sont là pour garantir la sécurité de tous et privilégier l’intérêt général s’opposent donc aux intérêts particuliers.
Dans un Etat, régi par des lois, le Bien général est privilégié par rapport au Bien personnel et individuel, mais parfois comme c’est le cas aujourd’hui au prix de terribles frustrations et de terribles sacrifices.

 

Le philosophe anglais Thomas Hobbes dans son ouvrage « Le Léviathan » oppose un état de nature où les hommes sont libres de réaliser tous leurs désirs et un état politique dans lequel les individus acceptent, au nom de la loi de se soumettre à l’autorité d’une puissance souveraine apte à faire régner la loi et à les protéger. Selon lui, dès que nous vivons dans une société organisée et soumise à un pouvoir politique, quelle qu’en soit la forme, nous devons renoncer à notre liberté individuelle. La liberté de chaque être humain se heurte à la liberté des autres hommes de satisfaire leurs désirs et leurs pulsions. L’Homme est naturellement réfractaire aux contraintes sociales et aux lois qui l’empêchent de satisfaire ses désirs. Ecartelé entre les pulsions qu’il veut satisfaire dans l’immédiateté et les règles, il doit sacrifier ses pulsions et ses désirs et par altruisme renoncer à l’égoïsme. Les lois garantissent la sécurité, la sûreté des citoyens car sans sûreté il n’est pas possible de profiter de sa liberté.

 

 Il s’agit d’un contrat social. Pour que ce contrat social soit accepté, il faut qu’il soit crédible, réfléchi, juste et équitable. Or, aujourd’hui, les Français n’ont plus confiance. Trop d’incompétence, l’absence de transparence et le fait de les infantiliser a développé chez eux un esprit critique et méfiant. Ils comprennent que le fait de diriger un pays par décret et ordonnances est dangereux car il n’y a plus de contre-pouvoirs. Or comme le pensait à juste titre Montesquieu, il est important de séparer les pouvoirs et de leur opposer des contre-pouvoirs.

 

 La sécurité est fondamentale car sans elle, il ne peut y avoir de liberté, mais il ne faut pas que ce soit un prétexte fallacieux pour manipuler les citoyens et qu’au nom de la sécurité ils soient muselés, assignés à résidence et privés du droit de travailler comme c’est le cas pour de nombreux commerçants, de nombreux restaurateurs et les professionnels de l’événementiel, qui sont à l’agonie et sur le point de mourir. Ils ont perdu leur liberté au nom de la sécurité et paradoxalement sont dans une insécurité inouïe. Ils vont mourir pour ne pas mourir !


Catherine Merveilleux


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La France, pays dont les racines sont Judéo-Chrétiennes

Le virus n’a pas de passeport ! comme l’a déclaré Emmanuel Macron. Les terroristes n’ont pas de papiers, mais nous, nous devons remplir des attestations pour avoir la permission de travailler, d’acheter de quoi nous nourrir ou d’aller chercher nos enfants à l’école !

 

C’est la culture qu’on assassine au nom des mesures sanitaires !

Le sort réservé à la culture est un véritable scandale. Fermer les librairies, les théâtres, les cinémas, les galeries, interdire les festivals est une aberration car eu égard à la montée de l’obscurantisme et de la barbarie, seule la culture peut nous sauver.

 

Il ne faut pas confondre gentillesse, tolérance et soumission !

Par trop de tolérance, par trop de gentillesse, nous avons laissé les intolérants prendre le pouvoir. Les Français ont désormais compris que trop de laxisme, de permissivité nous conduisaient au  triomphe de la Barbarie et ils attendent de vraies mesures.

 

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Un professeur décapité à qui la faute ?

Il s’appelait Samuel Paty. Il sortait du collège où il enseignait l’histoire. Il avait 47 ans. Il est mort, décapité pour avoir fait un cours sur la liberté d’expression et la liberté de la presse et pour avoir montré les caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo avant le massacre perpétré au sein de sa rédaction, il y a 5 ans.

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