Le Jour et La Nuit
Le Jour et La Nuit

Quand les commerçants, Forces vives de notre pays deviennent des assistés…

Les commerçants, les restaurateurs de France n’ont jamais demandé à être des assistés. Ils ne demandent qu’à travailler, qu’à créer, qu’à bâtir et on leur demande de devenir des assistés. C’est une tragédie économique, psychologique et humaine.

La Haute administration et les dirigeants politiques ne sont apparemment pas aptes à comprendre le terrible traumatisme de ces chefs  d’entreprises qui investissent leur propre argent et non l’argent des contribuables et qui ne comptent pas leurs heures. Ils sont les premières victimes de la crise sanitaire et à cause de l’interdiction d’ouvrir se retrouvent  financièrement exsangues. L’Etat leur propose des subventions, des aides qu’ils ne pourront sans doute pas rembourser et surtout en fait des assistés, eux qui ont toujours su se suffire à eux-mêmes.


Ces entrepreneurs créent de l’emploi. Ils sont les forces vives de notre nation. Ils ne vivent pas aux crochets de l’Etat et n’ont pas l’habitude de profiter du système. Pour eux, c’est une humiliation de demander des aides et de ne plus être autonomes et indépendants.


En temps normal, avant la pandémie, ils étaient les vaches à lait, le citron que l’on presse. Ils étaient les actifs qui nourrissent les passifs et qui bossent deux fois plus que la majorité des Français. Aujourd’hui, il leur est interdit de travailler et quand ils s’insurgent de ne pas pouvoir travailler, ce qui est un droit fondamental, il leur est reproché d’être égocentriques, de ne penser qu’à leurs intérêts personnels et d’être potentiellement des clusters, des vecteurs de propagation du virus. Non seulement, ils sont victimes des mesures sanitaires, mais ils sont montrés du doigt et on essaie de les culpabiliser, eux qui entre deux confinements ont investi pour équiper leurs terrasses, acheter du gel hydoalcoolique, mettre en place des protocoles et agencer leurs locaux en conformité avec les mesures sanitaires. Bref, ce sont vraiment des victimes de la pandémie car les Forces vives de notre pays sont devenus assistés, dépendants. Ils sont pieds et poings liés, muselés et assujettis au système.

 

Le supporteront-ils longtemps ?


Catherine Merveilleux

 

 

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Etat d’urgence, liberté et sécurité, le dilemme…

L’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 16 février. Cet état d’urgence limite nos libertés en suscitant peur et psychose sous prétexte d’assurer notre sécurité. C’est une atteinte indéniable à nos libertés fondamentales constitutionnellement garanties sans pour autant constituer une réponse adéquate susceptible de mettre fin à l’épidémie. L’état d’urgence est dangereux car il permet au pouvoir exécutif de gouverner par ordonnances, par décrets. C’est un blanc seing accordé au gouvernement.

La France, pays dont les racines sont Judéo-Chrétiennes

Le virus n’a pas de passeport ! comme l’a déclaré Emmanuel Macron. Les terroristes n’ont pas de papiers, mais nous, nous devons remplir des attestations pour avoir la permission de travailler, d’acheter de quoi nous nourrir ou d’aller chercher nos enfants à l’école !

 

C’est la culture qu’on assassine au nom des mesures sanitaires !

Le sort réservé à la culture est un véritable scandale. Fermer les librairies, les théâtres, les cinémas, les galeries, interdire les festivals est une aberration car eu égard à la montée de l’obscurantisme et de la barbarie, seule la culture peut nous sauver.

 


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